Nicola Mai

samira

EMBORDERS : problématiser l’humanitarisme sexuel par le cinéma expérimental
Le projet art-science Emborders de Nicola Mai met a nu et en scène la question des frontières biographiques et les récits de souffrance qui permettent aux demandeurs d’asile d’obtenir la protection humanitaire. Ce projet se compose de deux ethnofictions : Samira et Travel

The Emborders project represents the issue of biographic borders: the discourses and performances of suffering allowing asylum seekers to obtain humanitarian protection. This project is composed of two ethnofictions: Samira and Travel.


Nicola Mai

Nicola Mai est ethnologue et réalisateur, et Professeur de Sociologie et Etudes Migratoires à l’Université de Kingston à Londres. Ses publications universitaires et ses films ont pour objet les expériences et perspectives des migrants qui vendent leur corps et leur amour, insérés dans l’industrie globalisée du sexe pour vivre leurs vies. A travers des ethno-fictions expérimentales et des résultats de recherches inédites, Nicola Mai met en cause les politiques qui lisent forcément la migration liée au travail sexuel en termes de trafics, tout en portant l’accent sur la complexité ambivalente des dynamiques d’exploitation et d’auto-affirmation qui sont en jeu. Dans sa Sex Work Trilogy, il explore différentes expériences de rencontres entre la migration et l’industrie sexuelle.


Nicola Mai is an ethnographer and filmmaker working as Professor of Sociology and Migration Studies at Kingston University, London. His main research interest is the negotiation of gender, sexuality and subjectivity through the migration process, with particular reference to the globalised sex industry as a contested and ambivalent space of control and autonomy. In his academic work and films, Nick problematises prevailing understandings of the global sex trade as characterised by exploitation and victimisation, by showing the complexity of the subjective investments of the people involved. In his Sex Work Trilogy, he explores differents meeting experiences between migration and the sex industry
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